Pour la 3ème année consécutive, Facebook arrive en tête des recherches Web aux US

Pour la 3ème année consécutive, Facebook arrive en tête des recherches Web aux US – Experian Hitwise indique que le mot clé Facebook totalise un peu plus de 3% du total des recherches effectuées en 2011 outre-Atlantique. Facebook.com est également le site le plus visité devant Google.com.

Carton plein pour Facebook qui est à la fois le terme le plus recherché et le site le plus visité aux États-Unis en 2011, selon le bilan dressé par Experian Hitwise.

C’est la  3ème année consécutive que le réseau social arrive en tête des requêtes effectuées sur les moteurs de recherche. À lui seul, le terme Facebook représente 3,1% des recherches (+46% par rapport à 2010).

Facebook : 10,29% des visites

Et si l’on prend en compte les variantes autour de ce mot clé, on arrive à 4,42% du total des recherches outre-Atlantique. Google sauve l’honneur avec YouTube qui se classe en seconde position.

Mais c’est encore Facebook qui occupe la première place des sites Internet les plus fréquentés et ce pour la 2ème année avec 10,29% des visites effectuées entre janvier et novembre.

Google.com arrive en deuxième position avec 7,7% des visites mais garde la tête si l’on additionne l’audience de l’ensemble de ses sites (YouTube, Gmail…) avec 11,98%. (Eureka Presse)

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E-commerce en France : les comportements des acheteurs et les sites gagnants

E-commerce en France : les comportements des acheteurs et les sites gagnants Selon une vaste étude de PWC, la France dispose encore d’un important réservoir de croissance pour les achats en ligne. Les pure-players demeurent les grands gagnants du secteur tandis que les réseaux sociaux ont encore une influence très marginale pour passer à l’acte.

Chaque trimestre, les chiffres du commerce en ligne en France affichent des croissances insolentes. On compte désormais près de 20 millions de Français qui achètent en ligne et pour la période de Noël, ce sont pas moins de 7 milliards d’euros qui devraient être dépensés sur les sites marchands. Pour 2011, le chiffre d’affaires de l’e-commerce devrait dépasser les 37 milliards.

Mais au-delà des données brutes, il serait intéressant de se pencher sur les motivations, les choix et les processus d’achats des cyber-acheteurs. C’est à cette question qu’a tenté de répondre Pricewaterhousecoopers (PWC) à travers une vaste étude menée dans sept pays entre août et septembre dernier.

7000 web-acheteurs (uniquement de produits, pas de services) de 18 ans et plus ont ainsi été interrogés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suisse et en Chine.

Le premier enseignement de cette étude, relativement étonnant, souligne que la France dispose encore d’un réservoir très important de cyber-acheteurs. En effet, 23% des sondés affirment avoir acheté en ligne pour la première fois l’année dernière. Ce flux constant de primo-acheteurs démontre la capacité de progression encore forte du marché.

Une fréquence d’achat en hausse

Le taux est quasiment deux fois plus élevé qu’en Grande-Bretagne (14%) qui dispose d’une maturité en matière de commerce en ligne plus ancienne et plus forte qu’en France.

L’étude montre également que les consommateurs « qui ont passé le cap » deviennent ensuite des fidèles du commerce en ligne. Ainsi, en France, 17% des sondés déclarent faire des achats en ligne toutes les semaines, 38% tous les mois et 28% trois ou quatre fois par an. Ils ne sont que 10% à réaliser des achats occasionnels. Et plus son expérience en la matière est ancienne, plus la fréquence des achats est importante.

Du côté des produits achetés, on observe d’importantes disparités. Si les consommateurs utilisent en priorité Internet pour acheter des produits culturels (62%), de l’électroménager (58%) et de l’informatique (68%), ils préfèrent se rendre en magasin pour l’alimentation (21%), les vêtements (34%), les meubles ou encore les bijoux et les montres.

Quant aux motivations, si le critère du prix arrive en tête de liste (31% des sondés), il est suivi de près par la praticité (28%), la rapidité (18%). La livraison à domicile et la meilleure information produit arrivent en derniers.

On observe également la bonne connaissance de l’offre par les cyber-acheteurs français. Ainsi, 31% des sondés savent d’avance vers quel site se tourner pour réaliser un achat. 21% utilisent un moteur de recherche et 17% se laissent guider suite à la réception d’un e-mail.

A l’inverse, seulement 7% vont sur un site d’e-commerce depuis un comparateur de prix, 2% suite à une publicité en ligne et 1% suite à une publicité TV ou extérieure. De quoi atterrer les annonceurs…

Et les réseaux sociaux ? Sur toutes les bouches depuis des mois, Facebook est-il un vrai support de la vente multi-canal ? Permet-il d’influencer les achats ? Pour PWC, la réponse est non. Si 45% des web-acheteurs utilisent les réseaux sociaux, et si 22% suivent des marques, seulement 5% déclarent acheter un produit motivé par cette communication. En Europe, le taux de conversion est le même.

Les réseaux sociaux et la publicité influencent peu les achats

Reste que PWC nuance un peu cette conclusion en soulignant que son étude se base sur les 18 ans et plus et que les résultats seraient supérieurs en prenant en compte une population plus jeune et plus à l’aise avec ces outils. Les prochains chiffres seront donc à observer de près.

De l’autre côté de la chaîne, qui s’arroge la plus grosse part du gâteau du commerce en ligne ? Les pure-players dominent largement avec 81% de pénétration. En France, si Amazon arrive en tête (44% des sondés y ont effectué au moins un achat cette année), les sites français (CDiscount, Venteprivée, Price Minister…) tirent bien leur épingle du jeu avec 5 places dans le Top 10. 60% des sondés se rendent sur au moins deux sites pour acheter.

D’ailleurs, dans tous les pays observés, si Amazon est souvent premier, les acteurs locaux sont toujours fortement présents, notamment en Chine où Taobao s’offre le luxe d’être devant son concurrent américain.

Les distributeurs traditionnels qui ont une présence en ligne revendiquent 66% de pénétration mais seulement 37% des sondés achètent sur au moins deux sites. Il y a donc encore des places à prendre, souligne PWC. D’autant plus que la notion de variété des produits et de confiance sont mis en avant par les sondés plutôt que le prix qui caractérisent les pure-players. Ces acteurs peuvent donc prétendre à une rentabilité bien supérieure à celle des pure-players.

Enfin, les marques ayant une vitrine en ligne touchent directement 33% des web-acheteurs, intéressés d’abord par la largeur de la gamme de produits disponibles. Un taux plutôt élevé. Et certains secteurs feraient bien de s’adapter, comme celui du luxe qui rechigne à développer la vente sur Internet. 45% des sondés s’informent en ligne sur ces produits et ont (24%) ou pourraient acheter (21%) de tels produits en ligne.

Catégories :e-commerce

Navigateurs : Chrome sur les talons de Firefox

Navigateurs : Chrome sur les talons de Firefox D’après Net Applications, Firefox est toujours à l’arrêt, bien qu’encore deuxième, quand Chrome reste sur sa lancée en termes de part de marché des navigateurs. Mais finalement, le grand perdant est sans doute d’abord Microsoft et son logiciel Internet Explorer.

Selon StatCounter, c’est désormais chose faite : Chrome a ravi à Firefox la deuxième place des navigateurs. Du côté de Net Applications, le logiciel de Mozilla bénéficie encore d’une longueur d’avance – chaque mois plus réduite néanmoins.

Au niveau mondial, la part de marché d’Internet Explorer est en novembre de 52,64%, stable par rapport à octobre (52,63%), mais en net retrait depuis le début de l’année (58,35%).

Chrome : part de marché multipliée par deux

Mais c’est finalement entre le deuxième et le troisième que la concurrence est la plus acharnée. Et la dynamique est manifestement du côté de Google et de son navigateur Chrome, en novembre à 18,18%.

Depuis janvier, ce dernier a gagné un peu plus de 7 points. Et en l’espace d’un an, la part de marché de Chrome a tout simplement pratiquement doublé, passant de 9,57% en novembre 2010 à 18,18% le mois dernier.

En ce qui concerne Firefox, la tendance oscille entre stagnation et léger recul – avec des disparités par pays. Le navigateur de Mozilla demeure deuxième à 22,14% en novembre 2011. Problème, en janvier, Firefox affichait une part de marché de 23,72%. Et en novembre 2010, elle était de 23,69%.

Internet Explorer a désormais deux rivaux de poids

Avec encore quatre points d’avance sur Chrome, Firefox devrait en principe conserver sa deuxième place encore plusieurs mois, si la tendance se poursuit au même rythme. En outre, selon StatCounter, Firefox devance IE en France à 33,96%, et Chrome.

Rivalité mise à part, à eux deux, Firefox et Chrome ont très sérieusement ébranlé Internet Explorer – même si Firefox avait entamé le travail de sape depuis plusieurs années. Pour les partisans du logiciel libre, peut-être est-ce d’ailleurs l’information principale.

Selon StatCounter, Firefox et Chrome représentent à eux deux plus de 50% des utilisateurs (25,6% pour Chrome et 25,21% pour Firefox). Quant à Microsoft, il est relégué à 40,46%. Net Applications fait une autre mesure avec les deux rivaux d’IE pesant 40,32%.

Avec les 52,64% du logiciel propriétaire de Microsoft, cela laisse peu de place aux autres navigateurs. La quatrième place revient à Safari (aux environs des 5%). Opera reste lui ancré sous la barre des 2%, en dépit de ses multiples qualités. Mais l’éditeur norvégien peut se rassurer grâce au mobile où Opera Mini est bien implanté.

Catégories :navigateur

Twitter a reçu 166 millions de visiteurs uniques en octobre

Tout va bien pour Twitter, et même très bien. Qui l’eût cru alors que Google+ arrivait dans le paysage des réseaux sociaux cet été… Pfff ^^ [il faut dire que Google+ concurrence beaucoup plus frontalement Facebook que Twitter, dont le modèle est unique]

Le site de microblogging n’a toujours pas réellement trouver de modèle économique (ca commence à tarder… bien que Twitter va réaliser quand même 140 millions de dollars en revenus de publicité cette année), mais en attendant l’audience du site ne cesse de progresser de façon spectaculaire.

En octobre 2011, Twitter a reçu 166 millions de visiteurs uniques, une hausse de +59% par rapport à la même période l’an dernier.

Sa courbe de croissance en terme de visiteurs peut effectivement en faire rêver plus d’un :

Twitter visiteurs

Concernant l’utilisation de Twitter sur mobile, là aussi tout va bien, puisque l’audience a été multipliée par deux depuis un an.

source: comscore

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Google+ s’ouvre aux utilisateurs professionnels de Google Apps

Google+ s'ouvre aux utilisateurs professionnels de Google Apps  – Les entreprises clientes de Google Apps peuvent désormais activer Google+ pour leurs utilisateurs et leur permettre d’utiliser les fonctionnalités du réseau social pour des usages professionnels.

Le 19 octobre, à l’occasion du Web 2.0 Summit de San Francisco, Vic Gundotra et Sergey Brin avaient annoncé l’ouverture prochaine de Google+ aux titulaires d’un compte Google Apps, la suite applicative en ligne de la Google.

C’est chose faite depuis jeudi 27 octobre, comme le confirme la firme de Mountain View sur son blog. Pour les utilisateurs de la version gratuite de Google Apps, l’activation de Google+ est automatique.

Fonctions supplémentaires pour le travail collaboratif

Pour les éditions payantes, entreprises, Google+ doit en revanche être activé depuis l’interface d’administration de Google Apps. L’administrateur pourra ainsi spécifier les utilisateurs autorisés à utiliser le service, ou bien l’ouvrir pour tous.

Les professionnels, du fait des restrictions initiales de Google, ayant donc créé un compte Google+ personnel, pourront bientôt migrer leurs données (et en particulier leurs cercles) vers leur compte Google Apps. Google indique en effet travailler au développement d’un outil de migration.

« Avec cet outil, vous n’aurez pas à reconstruire vos cercles, et les personnes qui vous ont ajouté à leurs cercles seront automatiquement connectés à votre nouveau profil » précise ainsi Ronald Ho, responsable produit de Google. L’applicatif devrait être disponible d’ici quelques semaines.

Ajout de fonctionnalités grand-public

Mais Google+ présente-t-il un réel intérêt pour des usages professionnels ? L’intégration ne fait que démarrer prévient Google, qui cite toutefois une première application entreprise des fonctionnalités de Google+ : la vidéo-bulles ou « Hangout with Extras ».

La fonction permet ainsi à plusieurs personnes de lancer une conférence vidéo combinée à du partage d’écran et de la collaboration sur Google Docs dans le cadre d’une démarche projet.

Google+ s’enrichit par ailleurs de nouvelles fonctionnalités, dont Google+ Ripples (écho en français) permettant de visualiser comment des publications sur le service sont partagées, et Google+ Creative Kit pour la retouche photo.

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Audience : Google+ passe devant Twitter en France

Audience : Google+ passe devant Twitter en France – Selon les chiffres Nielsen-Médiamétrie, le réseau social de Google lancé fin juin a déjà dépassé Twitter en totalisant un peu plus de 3 millions d’utilisateurs.

Google+ a réussi une belle percée en France, si l’on en croit les derniers chiffres de Nielsen-Médiamétrie. L’indicateur de septembre crédite le réseau social de 3,03 millions d’utilisateurs contre 605 000 en août et 421 000 en juillet.

Une croissance rapide, probablement aidée par l’ouverture à tous sans besoin d’une invitation, qui a même permis à Google+ de devancer Twitter, fort de 2,98 millions d’utilisateurs en septembre.

Mais ces chiffres sont bien modestes face aux 27 millions de membres Facebook recensés par Nielsen-Médiamétrie. Le réseau social de Mark Zuckerberg reste de loin le plus populaire dans l’Hexagone et rien ne semble devoir menacer cette hégémonie. (Eureka Presse)

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Plus de sophistication pour les offres de social analytics, Google en embuscade

Depuis que je m’intéresse aux médias sociaux dans une optique marketing / relation client, j’ai vraiment l’impression que les social analytics sont le parent de la discipline. Généralement intégrées aux offres d’écoute ou de gestion d’activité, les solutions de mesure d’audience des médias sociaux sont loin d’être satisfaisantes : 78% of European marketers unhappy with social media measurement. Certes, les marketeurs en reconnaissent l’importance, mais peu se sont équipés pour mesurer correctement l’activité.

Les mesures généralement collectées par les marketeurs sur les médias sociaux

Pourtant le sujet est d’une importance primordiale, car sans données fiables, le calcul du retour sur investissement est impossible (Calculer le ROI des médias sociaux est une perte de temps). L’analyse de votre audience sur les médias sociaux pour calculer le ROI est donc un élément-clé de votre stratégie de présence, un objectif d’ailleurs confirmé par cette récente étude du cabinet Altimeter :

Les objectifs de mise en oeuvre d’une solution de social analytics

Donc si je résume : d’un côté des marketeurs qui ont besoin de données fiables pour justifier les investissements, de l’autre des solutions qui laissent à désirer. Qui laissaient à désirer, car les différents acteurs se mobilisent pour combler cette lacune :

Bref, tout le monde s’agite, car le marché est chaud et s’impatiente. Le fait de proposer des solutions intégrées est une bonne première étape, mais elle est à mon sens loin d’être efficiente, car les annonceurs n’ont pas une approche isolée des campagnes, ils ont besoin d’extraire les données pour les consolider et les exploiter (De l’intérêt et de la difficulté d’exploiter un tableau de bord). Donc la partie n’est pas encore gagnée, loin de là.

Finalement, quand on fait le tour, c’est peut-être Google qui est potentiellement le mieux placé sur ce terrain :

Au final, nous avons donc : une plateforme technique d’écoute et de collecte parfaitement au point, une offre de web analytics à compartiments, des solutions verticalisées pour les blogs et Twitter. Il ne leur reste plus qu’à racheter un acteur bien positionné sur Facebook et ils pourront lancer l’offre ultime. Cette dernière sera-t-elle suffisante pour exploiter les médias sociaux à leur plein potentiel ? Non, car les outils ne sont qu’une variable de l’équation.

Ainsi, l’important n’est pas le choix de l’outil, mais l’organisation mise en place pour interpréter les données et diffuser les enseignements. Rien ne sert d’avoir l’outil le plus sophistiqué si vous n’avez pas la capacité de livrer aux décideurs une information à valeur ajoutée sur l’activité, le sentiment vis-à-vis de la marque ou des produits, la performance de vos actions et la rentabilité de vos investissements. Comme toujours, cette organisation est fonction de la taille et de la maturité des équipes internes. D’ailleurs je vous recommande à ce sujet l’article d’Altimeter qui illustre bien les différentes configurations possibles : Framework for Social Analytics.

Ceci étant dit, et à la décharge des éditeurs de solution, les plateformes sociales évoluent rapidement, de même que les APIs permettant permettant de collecter les données (aussi bien chez Facebook, que Twitter, que Google+…). Difficile dans ces conditions de proposer une offre pérenne, car tout l’intérêt de la démarche n’est pas de pouvoir sortir des metrics à un instant t, mais de surveiller leur évolution.

Moralité : Affaire à suivre…

par Frédéric CAVAZZA

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