La baisse du pouvoir d’achat profite à l’e-commerce

L’e-commerce français devrait croître de 12,3% en 2012 selon eMarketer, qui explique cette croissance par la pression économique incitant à rechercher en ligne des prix bas.

Publié le 23 juillet 2012, 12h39

eMarketer anticipe une croissance de 12,3% pour l’e-commerce français en 2012, portant le secteur à 33,33 milliards de dollars (27,41 milliards d’euros) de chiffre d’affaires BtoC, voyage compris. Ce qui fait de la France le troisième marché e-commerce d’Europe, derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne. Le cabinet d’études prévoit que la croissance du secteur se maintiendra à un bon niveau pendant encore plusieurs années pour atteindre en 2016 46,88 milliards de dollars (38,57 milliards d’euros) de chiffre d’affaires.

 

emarketer ecommerce france
 
Ventes en ligne BtoC en France en milliards de dollars et croissance du secteur en % © eMarketer
 

 

La raison principale à laquelle eMarketer attribue l’augmentation des ventes en ligne est le nombre important de cyberacheteurs, qui devraient représenter 75,2% des internautes français en 2012 contre 71,2% en 2011. L’autre facteur majeur expliquant la croissance de l’e-commerce résulte de la pression économique que subissent les consommateurs français, qui les incite à aller sur Internet trouver de meilleurs prix. Toujours selon eMarketer, le montant moyen dépensé en ligne par les cyberacheteurs français passera de 1 258 dollars (1 035 euros) en 2012 à 1 542 dollars (1 269 euros) en 2016.

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France : la croissance de la pub en ligne sera moins forte mais restera solide en 2012

France : la croissance de la pub en ligne sera moins forte mais restera solide en 2012ZenithOptimedia a revu ses prévisions à la hausse pour cette année avec une croissance attendue de plus de 8%. Mais cela reste inférieur aux +13% de 2011.

Mécaniquement, le ralentissement économique va peser sur les investissements publicitaires en ligne cette année. Mais comme à chaque fois, la toile va tirer son épingle du jeu face aux autres médias.

Selon les dernières prévisions de ZenithOptimedia, le marché global de la publicité en France devrait progresser de 1,3% cette année. Internet de son côté devrait progresser de 8,2% contre +12,8% en 2011. C’est la meilleure prévision tous médias confondus, juste devant le cinéma qui devrait connaître une progression de 8%.

Internet : presque un quart du marché publicitaire mondial en 2014

« La télévision est le média le plus impacté par le ralentissement du fait d’une baisse des investissements des annonceurs de l’alimentation, premiers touchés par la crise. La presse continue à souffrir, pénalisée par ses problèmes structurels, tandis que la radio et l’affichage résisteront mieux. Internet demeure très attractif. Le search et l’affiliation profitent de la crise car ils permettent un bon retour sur investissements, le display est quant à lui boosté par la vidéo et les médias sociaux. A noter, le mobile connaît une forte croissance : +34% en 2012 », commente Sébastien Danet, Président du groupe ZenithOptimedia France.

Pour les années suivantes, l’agence ose l’exercice périlleux de prévisions à long terme en tablant sur un rebond du marché de la pub en ligne avec +9,5% en 2013 et +10% en 2014 (soit trois fois plus que la croissance du marché global qui sera à +3%). Vu la volatilité de l’économie mondiale, ces chiffres sont évidemment à prendre avec des pincettes.

Au niveau mondial, Zenith estime que la croissance de la pub en ligne va dépasser ses prévisions « notamment grâce à la croissance spectaculaire de la publicité sur les réseaux sociaux. La vidéo en ligne est l’autre catégorie phare, propulsant le display sur Internet à 21% de croissance annuelle entre 2011 et 2014. Le display croît désormais sensiblement plus vite que le référencement payant (dont nous prévoyons une croissance de 15% par an jusqu’en 2014) ».

Et de poursuivre : « Au global, nous prévoyons que la publicité sur Internet augmentera sa part de marché publicitaire de 16,4% en 2011 à 22,1% en 2014. La publicité sur Internet représente déjà plus de 25% des dépenses publicitaires totales dans cinq pays (le Danemark, la Norvège, la Corée du Sud, la Suède et le Royaume Uni), et d’ici 2014 nous nous attendons à ce qu’elle représente plus de 30% dans six marchés (le Canada, la Chine, la Norvège, la Corée du Sud, la Suède et le Royaume-Uni), il reste donc encore un énorme potentiel de croissance de la part de marché de la publicité sur Internet au niveau mondial ».

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Facebook : Mark Zuckerberg lance l’entrée en Bourse

Facebook : Mark Zuckerberg lance l'entrée en Bourse – Le premier réseau social du monde a déposé son projet d’introduction en Bourse auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) avec l’objectif de lever 5 milliards de dollars.

C’est la fin du suspense. L’introduction en Bourse de Facebook, la plus attendue depuis celle de Google en 2004, est sur les rails. Le leader mondial des réseaux sociaux a déposé le 1er février son projet d’introduction auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC). Il devrait être coté au New York Stock Exchange ou sur le Nasdaq.

L’objectif affiché est de lever au moins 5 milliards de dollars mais cela pourrait être beaucoup plus en fonction de l’appétit des investisseurs pour le titre. Un chiffre astronomique pour une société de 3200 salariés dont certains sont déjà assurés de devenir millionnaires. Même dans le bas de la fourchette, l’introduction sera la plus grosse jamais réalisée par une société Internet. En son temps, Google n’avait levé « que » 1,9 milliard. ZDNet

On ignore encore le nombre d’actions qui sera proposé au marché et leur prix d’introduction, ce qui rend impossible le calcul précis d’une valorisation qui devrait être comprise entre 75 et 100 milliards de dollars. Une seule certitude, son ticker-symbol sera FB.

Zuckerberg garde le contrôle

Un pacte d’actionnaires, plutôt inhabituel, permettra à Marc Zuckerberg de contrôler la majorité des droits de vote à l’issue de l’introduction, ce qui lui assure de garder la main sur les décisions stratégiques majeures, relate Venture Beat.

Dans les documents remis à la SEC,  Facebook indique avoir réalisé un chiffre d’affaires de 3,71 milliards de dollars en 2011 pour un bénéfice net d’un milliard en hausse de 65 % par rapport à 2010. 85 % de ses revenus (3,15 milliards) sont générés par la publicité et le solde (557 millions) par les prélèvements sur la vente d’applications tierces comme les jeux, en particulier Zynga qui lui en génère 12 % .

Morgan Stanley, JPMorgan Chase & Co., Goldman Sachs, Bank of America, Barclays et Allen & Co. sont chargés d’organiser l’introduction. Selon les analystes, elle ne devrait pas intervenir avant mai.

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Facebook : le milliard de membres cet été ?

Facebook : le milliard de membres cet été ? Selon les projections faites par un analyste, le réseau social atteindra 1 milliard de membres en août prochain.

Après avoir passé le cap des 800 millions de membres en septembre dernier, Facebook se rapproche inexorablement du très symbolique milliard d’utilisateurs. Et selon Gregory Lyons, analyste pour iCrossing, cela sera fait en août prochain.

Lyons a extrapolé ce chiffre en se basant sur le taux de croissance actuel du réseau social. Il explique que ce sont les pays émergents qui seront les moteurs de cette progression. Avec seulement 3% de sa population présente sur Facebook (36 millions), l’Inde est l’un de ces moteurs, le deuxième étant le Brésil dont 16% de la population (30 millions) est inscrite.

Des pays à fort potentiel de croissance pour Facebook comparé aux États-Unis et à l’Angleterre où le taux d’abonnement a tendance à stagner avec respectivement 49% et 47% de la population déjà inscrite.

Si l’on prend Google+, les dernières statistiques officieuses le créditent de 62 millions de membres et prédisent qu’il atteindra les 400 millions fin 2012. (Eureka Presse)

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Google+ et résultats de recherche : Twitter s’indigne

Google+ et résultats de recherche : Twitter s’indigne– Les contenus issus de Google+ et Picasa seront affichés dans les résultats de recherche du moteur de Google. Une mauvaise nouvelle pour les internautes dénonce Twitter, dont les informations en temps réel se heurtent à la concurrence directe de Google.

Mise à jour : Google a réagi aux commentaires de Twitter en se déclarant « surpris ». Concernant le retrait en juillet 2011 de son moteur des messages en temps réel issus du service de micro-blogging, Google rétorque que c’est Twitter qui a refusé de renouveler l’accord passé en 2009. Google déclare en outre que Twitter a depuis ajouté une balise « nofollow » afin que ses pages ne soient plus indexées.

Pour tirer l’audience de Google+, Google mise sur une intégration avec ses différents services. Le 11 janvier, la firme de Mountain View a ainsi annoncé qu’elle allait personnaliser les résultats de recherche sur son moteur avec des contenus issus de Google+ et Picasa.

L’annonce passe mal du côté de Twitter, pour qui cette évolution ne devrait pas l’épargner. Google est ainsi accusé d’altérer les résultats de son moteur pour donner un coup de pouce à son propre réseau social Google+, ce au détriment des services concurrents comme Twitter.

Un mauvais jour pour Internet selon Twitter

Pour le responsable des affaires réglementaires de Twitter, Alex Macgillivray, un ancien de Google, c’est même un « mauvais jour pour Internet ». Ce commentaire a été suivi d’une réaction officielle de Twitter.

« Comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises, les informations apparaissent d’abord sur Twitter. Par conséquent, les comptes Twitter et les tweets sont souvent les résultats les plus pertinents » met en avant Twitter

« Nous craignons que les changements opérés par Google ne rendent plus difficile pour tout le monde de trouver ces informations. Nous pensons que c’est mauvais pour les gens, les éditeurs, les médias et les utilisateurs de Twitter » reproche dès lors l’entreprise.

Le fil temps réel de Twitter retiré de Google en juillet 2011

La stratégie mise en œuvre par Google, déjà accusé de favoriser ses services, est perçue comme une menace pour Twitter, qui pourrait craindre que ses utilisateurs, pour une meilleure visibilité dans les résultats de Google, ne migre sur Google+ pour échanger des informations.

Cette nouveauté de la part de Google intervient quelques mois (juillet 2011) après le retrait d’une fonctionnalité de son moteur de recherche (peu après le lancement de Google+) qui permettait d’indexer et d’afficher en temps réel dans ses résultats les messages publiés sur Twitter.

Ce retour dans l’indexation en temps réel dans Google Search, en s’appuyant exclusivement sur les messages du réseau Google+, constitue pour Twitter une attaque directe, et sans doute aussi un acte déloyal du fait de la part de marché de Google dans la recherche.(zdnet)

Navigateurs : Internet Explorer bientôt sous les 50% de parts de marché ?

Navigateurs : Internet Explorer bientôt sous les 50% de parts de marché ? Les chiffres Net Applications pour décembre traduisent un recul d’IE qui, toutes versions confondues, se situe désormais à 51,8% de parts de marché. Chrome est le seul navigateur à avoir progressé sur cette période.

Les mois se suivent et se ressemblent pour Internet Explorer qui voit sa part de marché fondre un peu plus. Selon Net Applications, le navigateur de Microsoft (toutes versions confondues) termine l’année à 51,87%, en recul de 0,77% par rapport à novembre. Entre janvier et décembre 2011, IE a perdu 7,35% de parts de marché alors que dans le même temps, Chrome en gagnait 7,7%.

Sur décembre, Chrome a atteint 19,11% (+ 0,93%) et, hormis Opera (+ 0,11%), il est le seul des principaux navigateurs à avoir augmenté sa part de marché. Firefox perd 0,31% à 21,83%.

Sur l’ensemble de l’année 2011, le navigateur de Mozilla n’a perdu que 0,86% de parts de marché et a finalement plutôt bien limité les dégâts face à Chrome que l’on annonce comme son successeur à la deuxième place mondiale. La progression du navigateur de Google s’est faite pour l’essentiel au détriment d’Internet Explorer qui pourrait passer sous la barre des 50% dans le courant du 1er trimestre.

Chrome fait désormais jeu égal avec IE 9 sur Windows 7

Un fait que l’on retrouve aussi dans les statistiques divulguées par Microsoft à propos des parts de marché des navigateurs sur Windows 7. On sait que le géant de Redmond préfère désormais se concentrer sur la part d’usage d’Internet Explorer 9 sur son système d’exploitation.

Selon les chiffres Net Applications cités par Microsoft, IE9 est arrivé à 25,6% de part d’usage sur Windows 7, juste derrière IE8 qui reste encore le plus utilisé. Mais le graphique Net Applications (ci-dessous) montre aussi que Chrome fait quasiment jeu égal avec IE9 tandis que Firefox a décliné et se maintient juste au-dessus des 20% de parts d’usage. Et même si IE9 finit par supplanter IE8 à la place de navigateur le plus utilisé sur Windows 7, il ne sera pas aussi dominant que son prédécesseur.

Toujours sur la base des données Net Applications fournies par Microsoft, on constate qu’en avril 2011, IE8 se situait aux alentours des 47-48% de parts de marché et qu’il possédait encore un peu plus de 30% en septembre dernier. Un poids qu’IE9 aura du mal à reconquérir durant l’année qui vient. (Eureka Presse)

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2012 l’année de tous vos souhaits

Votre consultant web vous souhaite une très bonne année 2012, que tous vos projets ce réalisent.

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